féminisation des métiers du bâtiment

des artisans ouverts à la démarche

 

peintre décor

Résultats de l'enquête CAPEB menée en Février 2002 sur les besoins de personnels dans le cadre de l'expérimentation de la féminisation des Métiers du BTP sur le secteur de CHOLET

Deux tiers des artisans ayant répondu affirment ne pas avoir besoin de personnel. Néanmoins, certains semblent ouverts au dialogue pour " la démarche féminisation du BTP ".

Entreprises ayant un besoin de personnel

  • Les besoins de personnel semblent majoritairement des besoins en personnel très qualifié, autonomes, voire poly-compétent.
  • La pratique du recrutement chez l'artisan semble mal maîtrisé.
  • L'apprenti n'est pas un salarié à part entière ; son insertion dans un collectif de travail ne va pas de soi.
  • Il apparaît que les métiers du gros œuvre et équipement requièrent plutôt des qualités physiques (force) alors que les métiers de finition ou de travail en atelier nécessitent dynamisme, précision et rapidité, qualités volontiers attribuées aux femmes.
  • Il y aurait quelques difficultés à recruter des apprentis notamment lorsque l'offre de formation pour un métier n'existe pas en CFA, à proximité (frigoriste, serrurerie d'art…)

Entreprises n'ayant pas de besoin de personnel

Les entreprises qui n'ont pas de besoins de recrutement soit forment déjà un apprenti, soit n'ont pas de besoin en personnel. Trois positions ressortent par rapport à la féminisation des métiers :

  • un refus lié aux conditions physiques
  • un refus lié aux conditions réglementaires d'hygiène et de sécurité au travail.
  • une ouverture assez nette pour les métiers en atelier
Questionnaire envoyé à 432 entreprises artisanales( moins de 15 salariés), ,employeurs et non employeurs. Réponses reçues : 39 questionnaires Le taux de réponse (9 %) pourrait apparaître suffisant. Toutefois, une enquête plus qualitative pourrait être menée